Le printemps à nouveau !

Pétris de notre humanité, nous sommes traversés par tant de questionnements face aux nouvelles du monde ou les partages avec nos proches. Il y a les joies d’une naissance à venir, un événement métamorphosant qui apporte avec lui son lot de peurs et d’inquiétudes sur notre capacité à accueillir cette vie avec toute la douceur d’un miel précieux. Perdus que nous sommes face à la richesse de la vie, il y a les violences infligées et subies, souvent niées, et il en faut de l’humilité pour baisser les armes et ouvrir son cœur, pour accueillir les douloureuses vérités avec compréhension. Dans cet équilibre fragile, il y a l’exaltation d’un projet, celui d’isoler nos bâtiments pour créer un espace chaleureux et accueillant, ainsi que l’anticipation d’une fête le 3 mai pour l’ouverture de la roulotte, qui est un symbole de notre joie collective.

L’envie de danser, de rire, de partager, de goûter, de parler, de découvrir une multitude de possibles avec l’accueil de ce qui est, se manifeste pleinement lorsque l’on se retrouve entouré de ceux qui partagent cette même passion pour la vie. Chaque mouvement sur la piste de danse devient une célébration, chaque éclat de rire résonne comme une mélodie joyeuse, et chaque moment de partage devient une occasion unique d’approfondir nos liens. En savourant les délices culinaires, nous plongeons dans un voyage sensoriel, où les saveurs s’entrelacent et racontent des histoires de culture et de tradition. Parler, c’est engager des échanges qui éveillent notre curiosité et enrichissent notre compréhension du monde, tandis que la découverte de nouvelles expériences nous invite à embrasser l’inattendu, à ouvrir notre cœur et notre esprit à l’univers fascinant des possibles qui s’offrent à nous chaque jour.

Mais il y a aussi les contretemps, comme la route coupée, qui viennent nous rappeler que la vie est imprévisible et que chaque obstacle peut servir de leçon. Il y a l’effondrement, la douleur immense, de la mort d’un proche, et c’est de miel, de douceur qu’il nous faut dans la colère qui prend racine en nous. C’est un retournement auquel nous sommes invités, et le printemps dans son renouveau nous rappelle que les saisons passent, chacune révélant des expériences uniques. A nous d’en chercher le sens et d’accepter la transformation. Merci à tous les agriculteurs qui travaillent pour notre alimentation, première source de notre santé. J’ai récemment entendu qu’une pomme il y a 70 ans contenait 400 mg de vitamines et de nutriments, tandis qu’aujourd’hui, elle n’en contient plus que 4 mg, soit 100 fois moins. Ce déclin est le résultat des choix politiques et de la course à la productivité, rendant notre alimentation moins nourrissante. À quel prix, me demande-t-on en caisse, alors que les produits peuvent sembler trop couteux, mais les véritables coûts sont cachés : les pesticides, les engrais qui contaminent la terre, l’eau, ou encore l’air, impactent surtout les agriculteurs qui ne comptent ni leur temps ni leur énergie. https://lebasic.com/actualites/publication/une-etude-sur-linjuste-prix-de-notre-alimentation/ Voici le lien vers une étude complète sur le sujet. Pour nous, il est crucial de trouver comment justement rémunérer les producteurs sur toute la filière, comment garder une terre vivante et riche, comment permettre à tous d’avoir accès à une alimentation saine tout en offrant une vie au travail épanouissante et enrichissante, car chacun mérite d’évoluer dans un environnement respectueux et nourrissant. C’est un grand merci à tous qui cherchent de nouvelle façon de produire, travailler et vivre.

Une réponse à “Le printemps à nouveau !”

  1. Bonsoir, Anais,

    c’est très beau ce que vous écrivez, c,est plein de sensibilité, de positivité et c,est utile aujourd’hui dans les moments que nous traversons.

    Quelle énergie tu as en tous cas, et j,espère que ton papa ,, ta famille va bien.

    Je suis une personne qui a travaillé sur vos fours et j’ai entendu parlé de vous sur un montage avec technic services.

    des que je passe par la boulangerie je m’arrêterai,

    cordialement

    Hervé Prince

    en tous cas j,espère que

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